Analyses automatisées · Rapports prêts à présenter

Pré-diagnostics accessibilité et RGPD, en marque blanche pour votre agence.

Vous commandez un pré-diagnostic sur le site d’un de vos clients. Je le produis : vous recevez un rapport PDF structuré, lisible par un dirigeant et exploitable par un développeur, que vous intégrez ou revendez dans votre prestation.

Le moteur d’analyse est axe-core, celui-là même qu’utilise Google Lighthouse pour son score d’accessibilité. Les constats du rapport sont donc reproductibles et vérifiables indépendamment : par vous, par votre client, ou par son développeur.

Demander un pré-diagnostic Ce que contient un rapport

Le contexte

Depuis le 28 juin 2025, l’accessibilité numérique s’impose au commerce en ligne.

Accessibilité

Le European Accessibility Act, directive (UE) 2019/882 transposée en droit français par la loi n° 2023-171 du 9 mars 2023, s’applique depuis le 28 juin 2025. Le commerce électronique figure parmi les services concernés. Le niveau attendu s’appuie sur la norme EN 301 549, qui reprend les critères WCAG 2.1 de niveau AA, déclinés en France par le RGAA.

Les microentreprises fournissant des services (moins de 10 salariés et au plus 2 M€ de chiffre d’affaires ou de total de bilan) en sont exemptées. Au-delà de ces seuils, l’obligation s’applique.

En pratique, une grande partie des boutiques en ligne n’atteint pas ce niveau. Ce n’est pas étonnant. La plupart de ces problèmes ne se voient pas à l’écran, ils se voient dans le code : étiquettes de formulaire absentes, contrastes insuffisants, images sans alternative, composants inutilisables au clavier.

Traceurs et cookies

La règle est ici plus ancienne et bien établie : les cookies et traceurs qui ne sont pas strictement nécessaires au service ne peuvent être déposés qu’après le consentement de la personne (article 82 de la loi Informatique et Libertés, lignes directrices de la CNIL).

L’écart entre ce qu’une bannière annonce et ce que la page fait réellement ne se constate pas en lisant la politique de confidentialité. Il se constate en observant les requêtes réseau et les cookies écrits pendant le chargement, avant le moindre clic.

C’est précisément ce qu’un pré-diagnostic met sur la table : des faits techniques, datés, opposables à une discussion d’opinion.

Les prestations

Deux pré-diagnostics.

Je ne propose que ce que je sais produire aujourd’hui, avec des résultats qu’un tiers peut recalculer.

Pré-diagnostic accessibilité RGAA / WCAG

Analyse automatisée d’un échantillon de pages représentatives avec axe-core, le moteur d’analyse d’accessibilité utilisé par Google Lighthouse. Chaque constat renvoie à un critère précis et peut être re-testé par n’importe qui.

Ce que contient le rapport

  • Un résumé pour la direction, avec un niveau de risque estimé
  • La liste des pages analysées et leur type : accueil, catégorie, produit
  • Les problèmes prioritaires, chacun avec : l’impact utilisateur, l’impact sur le parcours d’achat, une explication écrite pour un dirigeant, une recommandation technique pour le développeur
  • Les actions pour l’équipe technique, classées par priorité
  • Les critères testés sans problème détecté, autrement dit ce qui a été vérifié et qui tient la route
  • Une section « ce que ce scan ne couvre pas »

Pré-diagnostic RGPD Traceurs et cookies

Le site est chargé sans qu’aucun consentement ne soit donné. Je relève alors ce qui part et ce qui se dépose : les domaines tiers réellement contactés et les cookies effectivement écrits sur le poste du visiteur, avant tout consentement.

Ce que contient le rapport

  • Les compteurs : domaines tiers contactés, domaines identifiés, domaines non identifiés, cookies distincts déposés avant consentement
  • Le tableau des domaines tiers : domaine, service identifié, type de service, nombre de requêtes
  • La répartition par type de service
  • Le tableau des cookies : nom, domaine, durée de conservation, dépôt (domaine du site ou tiers), service déposant
  • Une section « ce que ce pré-diagnostic ne voit pas »

Pour les agences

Vous commandez, je scanne, vous livrez.

Le modèle est simple : je produis le rapport, vous l’utilisez. Il n’y a pas d’outil à prendre en main, pas de compte à créer, pas de plateforme à faire adopter à votre équipe.

  1. Vous commandez

    Vous m’indiquez le site à analyser et les pages à couvrir, typiquement l’accueil, une page catégorie et une page produit. Aucun accès technique n’est nécessaire : l’analyse se fait de l’extérieur, comme le ferait un visiteur.

  2. Je scanne et je rédige

    Le scan est automatisé ; le rapport, lui, est mis en forme et hiérarchisé pour être lu aussi bien par un décideur que par un développeur. Vous n’avez rien à installer ni à paramétrer.

  3. Vous recevez un rapport présentable

    Un PDF structuré, en marque blanche, que vous pouvez présenter tel quel à votre client, intégrer à une prestation plus large, ou revendre.

Ce que ça vous sert à faire : ouvrir une conversation avec un client sur un sujet réglementaire, qualifier un prospect avant d’écrire une proposition, ou appuyer une recommandation sur des constats reproductibles plutôt que sur un avis.

Les limites

Ce qu’un pré-diagnostic n’est pas.

C’est écrit ici, en clair, et c’est écrit dans chaque rapport. Un livrable dont les limites sont explicites est un livrable que vous pouvez défendre devant votre client sans vous découvrir.

Les tests automatisés couvrent environ 25 à 30 % des critères

Une machine détecte un attribut manquant ou un contraste insuffisant. Elle ne sait pas juger si une alternative textuelle décrit correctement l’image, si l’ordre de tabulation a du sens, ni si un tunnel de commande reste franchissable au clavier de bout en bout. Le reste des critères demande un examen humain.

Ce n’est ni un audit complet, ni une certification, ni un avis juridique

Un pré-diagnostic est un point de départ. Il montre ce que les tests automatisés détectent, à une date donnée, sur les pages analysées. Un audit humain reste nécessaire pour toute évaluation officielle.

L’absence de problème détecté n’est pas l’absence de problème

Les critères listés comme « sans problème détecté » sont ceux que les tests savent vérifier et qui sont passés. Ils ne disent rien des critères qui échappent à l’automatisation, ni des pages qui n’ont pas été analysées.

Le volet RGPD constate des faits techniques, il ne les qualifie pas

Il liste les domaines contactés et les cookies déposés, et il s’arrête là : il ne comporte volontairement aucun niveau de risque. La licéité d’un traitement, la validité d’une base légale ou la rédaction d’une politique de confidentialité relèvent d’un juriste ou d’un DPO, pas d’un scan. Il ne voit pas non plus ce qui se déclenche après une interaction qu’il n’a pas simulée.

Contact

Un site à analyser ? Écrivez-moi.

Pas de formulaire, pas d’inscription, juste un e-mail direct. Indiquez l’URL du site, les pages qui vous intéressent et le pré-diagnostic souhaité : accessibilité, RGPD, ou les deux.

mathis@scanteria.com

Mathis Baudry, Scanteria. Service édité par Serenity Media (SASU). Les tarifs se discutent en direct, selon le périmètre et le volume.